PROMESSES
Un soutien aux jeunes galeries et à la création émergente

PROMESSE UN SOUTIEN AUX JEUNES GALERIES ET À LA CRÉATION ÉMERGENTE

Le secteur «Promesses», situé au centre du Grand Palais, accueille 12 galeries de moins de six ans d’existence qui peuvent présenter de un à trois artistes émergents maximum. 45% de la participation des galeries est pris en charge par la foire. En association avec L’art est vivant et the Fine Art Collective, Art Paris Art Fair a lancé un nouveau prix en 2017 destiné à soutenir à un moment clé de sa carrière un jeune talent représenté par les galeries du secteur «Promesses».


Le Prix l'art est vivant 2017 a été décerné à Dalila Dalléas Bouzar

En association avec L’art est vivant et the Fine Art Collective, Art Paris Art Fair a lancé un nouveau prix destiné à soutenir à un moment clé de sa carrière un jeune talent représenté par les galeries du secteur Promesses. Le Prix L’art est vivant a été remis jeudi 30 mars 2017 à Dalila Dalléas Bouzar pour son travail dont la série Princesse exposée par la Galerie Cécile Fakhoury (Abdijan). L’art est vivant est un collectif d’amateurs passionnés et de collectionneurs créé en 2014. L’art est vivant qui soutient chaque année des artistes de la scène émergente contemporaine. Il aide à la production, à la diffusion, à l’édition de publications et de livres d’artistes, participe à l’acquisition d’œuvres et de prêts de celles-ci, à l’organisation et au soutien d’expositions et d’évènements.

Le Prix L’art est vivant 2017 récompense Dalila Dalléas Bouzar par :
- une dotation de 3 000 euros
- du matériel artistique d’une valeur de 2 000 euros offert par The Fine Art Collective France (Winsor&Newton - Liquitex - Lefranc & Bourgeois - Conté à Paris)

Dalila Dalléas Bouzar, lauréate 2017 présente La série Princesse inspirée des photographies de Marc Garanger, prises durant la guerre d’Algérie dans des camps de regroupement, et commandées pour la création de cartes d’identité permettant à l’armée française de contrôler les mouvements de population. Les femmes avaient alors été contraintes de baisser leur voile devant l’objectif. C’est de ce témoignage de la guerre d’indépendance que Dalila Dalléas Bouzar s’est saisie. Ces clichés parlent des femmes de son pays auxquelles elle s’est identifiée. En se réappropriant ces images, elle montre la dignité de ces femmes malgré la violence infligée. Les voir parées d’or, magnifiées et singulières, fait surgir le sentiment de se trouver face à des icônes qui ont traversé le temps.

Le Jury a choisi l’artiste Dalila Dalléas Bouzar car «nous avons été impressionnés par la diversité des propositions que l’artiste présente ... diversités des supports et des techniques qu’elle enchaine au gré de ses parcours de vie, des lieux et des rencontres qu’elle est amenée à faire» «Nous saluons particulièrement sa maitrise du dessin et le fait qu’elle l’inscrive avec un réel talent comme l’essence même de son travail de création».

Dalila Dalléas Bouzar, série princesse , 2016-2017

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